Cliquer ICI
pour postuler
à la NCP
00229.21.32.50.72 01 BP 8375 COTONOU 01 BP 8375 8H à 12H30 et 15H à 18H30
Fonds national de la recherche scientifique et de l'innovation technologique

 

Flash info:
Posté le: 18 octobre 2018

Aujourd’hui, la question de la disparition des mangroves de nos côtes constitue l’une des préoccupations majeures des populations riveraines. Mais malgré les multiples actions entreprises pour y pallier, le problème reste encore sans solution.

La présente étude intitulée « Contribution à l’élaboration d’un plan de gestion durable des mangroves dans le contexte des changements climatiques au Bénin (PGD-Mangroves) » vise donc à contribuer à la gestion durable des mangroves au Bénin pour leur pérennisation et le développement de leurs fonctions économiques, écologiques et sociales. De façon spécifique, elle vise à améliorer et mettre à jour les connaissances sur l’état des mangroves et des relations homme-mangroves. Ce projet est organisé en 12 activités.

En date d’aujourd’hui, trois activités sont réalisées déjà, 5 sont en cours de réalisation et 4 en perspectives. Des différentes activités réalisées, il ressort qu’en 1995, les mangroves s’étendaient une superficie de 13306 ha, dont environs 60% était concentré dans la commune de Grand-Popo. Cette superficie était de 9452 ha en 2015, soit une régression de 29% sur 20 ans de leur superficie initiale. Les communes concernées sont celles d’Abomey-Calavi, de Bopa, de Comè, Grand-Popo, Kpomassè et de Ouidah. Parmi celles-ci, les communes de Comè et de Bopa sont celles ayant connu les fortes régressions alors que les communes de Ouidah et de Grand-Popo sont celle où les régressions sont moindres. Toutefois, en termes de superficie absolue, la régression la plus importante a été observée à Grand-Popo.

Par ailleurs, vu l’importance des avantages tirés de ces mangroves et leur régression, les populations locales sont prêtes à consentir des paiements « cash » pour la restauration/ conservation de ces écosystèmes. Environs 55% sont prêts à payer 5000 FCFA. De plus, plus une personne est sensibilisée, plus elle est prête à payer davantage, indiquant ainsi l’importance des activités de sensibilisation et de formation pour la conservation des mangroves.

Posté le: 18 octobre 2018