00229.21.32.50.72 01 BP 8375 COTONOU 01 BP 8375 8H à 12H30 et 15H à 18H30
Fonds national de la recherche scientifique et de l'innovation technologique

 

Flash info:
Posté le: 16 novembre 2020
Le Fonds national de la recherche scientifique et de l’innovation technologique (FNRSIT) est allé au Lycée Technique et professionnel de Tchaourou, vendredi 13 novembre dernier, à la rencontre de ses potentiels partenaires.
Cette rencontre a pour objectif de de faire connaître le FNRSIT aux chercheurs et innovateurs qui ne le connaissent pas encore. Pour Honorat Satoguina, l’innovation consiste à élargir le financement à d’autres structures qui ne sont pas forcément des universitaires et laboratoires classiques afin d’impacter plus d’acteurs du monde de la recherche et des innovations.

C’était aussi l’occasion de donner dès le bas âge aux apprenants le goût pour la recherche scientifique et l’innovation technologique et de mettre ensemble le corps enseignant et les lycéens pour identifier une ou deux préoccupations majeures autour de laquelle mobilisés les chercheurs afin de trouver d’adéquates solutions
Posté le: 16 novembre 2020
Posté le:
Le directeur du Fonds national de la recherche scientifique et de l’innovation technologique (FNRSIT), Honorat Satoguina, à la tête d’une délégation, a échangé le mercredi 11 novembre dernier au Lycée Technique et professionnel de Bopa avec les acteurs du système de la recherche et de l’innovation sur les réformes introduites dans le financement des travaux de recherches au Bénin.

L’objectif de cette rencontre, selon le directeur Satoguina, est de faire connaître le FNRSIT aux chercheurs et innovateurs qui ne le connaissent pas encore. Pour Honorat Satoguina, l’innovation consiste à élargir le financement à d’autres structures qui ne sont pas forcément des universitaires et laboratoires classiques afin d’impacter plus d’acteurs du monde de la recherche et des innovations. Il était aussi question d’identifier un certain nombre de pôle de recherche et de coopération. Ce partage permettra ainsi au proviseur, enseignants et aux apprenants de réfléchir ensemble pour trouver de bonnes idées de recherche afin de changer la vie habituelle de la population de Bopa.
Posté le: 16 novembre 2020
Posté le: 17 juillet 2020
Posté le: 17 juillet 2020
Posté le: 18 mai 2020
Le jeudi 14 mai, s’est tenue dans la salle de réunion du Fonds National de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique, la séance d’ouverture des offres de projets de recherche (suite…)
Posté le: 18 mai 2020
Posté le: 22 avril 2020
Les parents sauvages des plantes cultivées (PSPC) regroupent toutes les espèces de plantes retrouvées dans le même genre que les plantes cultivées. Ils peuvent jouer un rôle clé dans l’adaptation aux changements climatiques et assurer la sécurité alimentaire si leur rusticité au stress biotique et abiotique est transférée aux cultures. En effet, ils sont des réservoirs de gènes de résistance contre les maladies et les ravageurs, la tolérance au stress abiotique, d’augmentation du rendement et de la stérilité mâle surtout dans le contexte de changement du climat. Malheureusement il n’existe de nos jours aucune stratégie visant la gestion durable de ces espèces. Par ailleurs, aucun effort n’est aujourd’hui fait afin d’utiliser ces espèces pour améliorer les plantes cultivées. Cette étude se propose de :

(i) améliorer l’état de connaissance sur la distribution des parents sauvages de plantes cultivées;
(ii) évaluer l’impact des changements climatiques sur ces espèces;
(iii) tester la tolérance aux adventices du parent sauvage le plus prioritaire pour la conservation.

A cet effet, Le dispositif de l’inventaire éco-géographique a été mis en place afin de collecter le plus de données sur les espèces de parents sauvages des plantes cultivées identifiées au Bénin comme prioritaires. Les données d’occurrence ont été ensuite associées aux conditions environnementales dans le logiciel de modélisation afin de déterminer les habitats favorables aux espèces. Enfin, le manioc et son parent sauvage ont été soumis aux stress abiotique et biotique afin d’apprécier leur résistance face aux adversités du milieu.
L’étude éco-géoraphique réalisée sur les parents sauvages de plantes cultivées a permis d’identifier les conditions écologiques de chacune des espèces et leur distribution aussi à l’échelle du Bénin. Dans ces zones, ces espèces sont retrouvées dans des habitats divers et variés. L’analyse des cartes de distribution montre que les habitats favorables actuels des espèces de PSPC prioritaires pour la conservation diffèrent d’une espèce de PSPC prioritaire à une autre. Pa ailleurs le manioc et son parent sauvages ont différemment réagi en face de stress.
Il urge donc de réaliser expérimentation sous condition de serre afin de mieux apprécier le stress hydrique sur chacune des deux espèces. Ceci pourrait aider plus tard dans la mise en place des stratégies d’amélioration du manioc cultivé.
Posté le: 22 avril 2020
Posté le: 18 mars 2020
Les bananiers, originaires d’Asie du Sud-Est, sont des plantes herbacées appartenant à la famille des Musacées  et au genre Musa. Au plan mondial, la banane occupe le second rang derrière les agrumes avec une contribution estimée à 16% de la production fruitière mondiale (Debabandya et al., 2010). Le bananier est recherché pour son fruit qui non seulement constitue une source d’énergie mais aussi contribue par sa consommation à l’amélioration de l’état nutritionnel des populations (Jenny, 2003). Ces dernières années, la production de la banane prend de l’ampleur et de grandes superficies y sont consacrées surtout dans le sud du pays. Cependant, il existe très peu de documentation sur la nature de la diversité de ces bananiers cultivés ainsi que les facteurs biotiques tels que les ravageurs pouvant entraîner une réduction ou une perte totale de la production. Le présent projet de recherche a été d’une très grande utilité et a permis d’améliorer les connaissances scientifiques sur les variétés de bananiers cultivées. En effet, il a permis d’obtenir des résultats assez probants sur divers aspects liés à la production bananière dans les régions du Sud et du Centre Bénin. En effet, il a permis de mettre en place une collection de variétés de bananes cultivées dans la zone d’étude. Egalement, il a permis de montrer qu’il existe une grande diversité de bananiers cultivés surtout en ce qui concerne les bananes dessert. Les communes présentant une grande diversité de variétés sont connues et identifiées. Les problèmes de synonymie de noms ont été élucidés et permis de distinguer que six variétés cultivées de bananes plantains. Sur les plans agronomiques, les variétés productrices de bons régimes (bonne longueur du régime, nombre important de mains, nombre important de bananes par main) ont été identifiés et peut faire objet de vulgarisation au niveau des producteurs.
Posté le: 18 mars 2020
Posté le: 4 octobre 2019
Sakété : Promotion de l’entreprenariat agricole , les étudiants de l’université d’agriculture sensibilisés. Le Jeudi 03 octobre 2019, une délégation du Fonds National de Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique a rencontré la communauté universitaire du campus de Sakété pour échanger sur les multiples opportunités de financement des projets de recherche dans le domaine de la promotion agricole.
Posté le: 4 octobre 2019
Posté le:
Posté le: 4 octobre 2019
Posté le:
Le Mardi 1er octobre 2019 s’est tenue à l’hôte F & F de Savalou une séance d’échanges avec les chercheurs agronomes du Lycée Technique Agricole (LTA) de kpataba /Savalou. Cette séancea pour objectifs de présenter  non seulement les activités et les réalisations du FNRSIT  mais aussi d’identifier un certain nombre de pôle de recherche et de coopération puis informer les apprenants qui ne sont pas en marge du processus de financement afin de voir dans quelle mesure les impliqués. Cette coopération tripartite entre le fonds, le lycée technique et les chercheurs entrainera donc une amélioration de la recherche pour que les différents apprenants puissent changer de niveau dans leur façon d’approcher le secteur agricole. Ce partage permettra ainsi au proviseur, enseignants et aux apprenants de réfléchir ensemble pour trouver de bonnes idées de recherche afin de changer la vie habituelle de la population de kpataba/Savalou.  
Posté le: 4 octobre 2019
Posté le: 21 janvier 2019

Vendredi 18 janvier 2018 a lieu à l’Hôtel Bel Azur de Grand-Popo l’atelier de clôture des projets « Effets combinés des activités anthropiques et de la variabilité climatique sur les ressources naturelles et systématiques d’élevage du cordon littoral du Bénin » (ECARES), et « Biologie de la Conservation et d’Ethnopharmacologie des Ligneux médicinaux de la pharmacopée béninoise » (BIOCEL) coordonnés par le professeur HOUINATO Marcel Romuald Benjamin et en partenariat avec le laboratoire d’Ecologie Appliquée de la Faculté des Sciences Agronomiques de l’Université d’Abomey-Calavi (LEA/FSA/UAC, Bénin), ces deux projets ont été mis en œuvre dans plusieurs départements du Bénin : Atlantique : Communes d’Abomey-Calavi, Ouidah ; Littoral : Commune de Cotonou ; Ouémé : Commune de Sèmè-Kpodji ; Mono : Commune de Grand-Popo.

Financé par le Fonds National de la Recherche Scientifique et de l'Innovation Technologique (FNRSIT) organisme sous la tutelle du Ministère de l’Enseignement Supérieure et de la Recherche Scientifique (MESRS), le projet ECARESE vise à étudier la dynamique spatio-temporelle des paysages marqués par les activités anthropiques (système d’élevage bovin, agriculture périurbaine, pêche et urbanisation). Quant au projet BIOCEL, elle vise la valorisation et l’utilisation durable des plantes médicinales les plus utilisées en pharmacopée humaine et animale au Bénin. Cet atelier de clôture s’est déroulé en présence du Doyen de la FSA/UAC, du Directeur du FNRSIT et la participation des agro-éleveurs des communes du cordon littoral du Bénin.

C’est donc l’occasion pour exposer globalement les projets et les résultats atteints pendant les trois (03) années d’exécution ainsi que l’importance qu’ils recouvrent dans le domaine de la recherche agricole. Rendre compte de la mise en œuvre des projets aux parties prenantes (agro-éleveur) afin d’identifier de manière participative les mesures de pérennisation des acquis des projets. En outre il s’agit de réfléchir et discuter de manière participative sur les mesures de valorisation des acquis des projets.

Posté le: 21 janvier 2019