00229.21.32.50.72 01 BP 8375 COTONOU 01 BP 8375 8H à 12H30 et 15H à 18H30
Fonds national de la recherche scientifique et de l'innovation technologique

 

Flash info:
Posté le: 21 janvier 2019

Vendredi 18 janvier 2018 a lieu à l’Hôtel Bel Azur de Grand-Popo l’atelier de clôture des projets « Effets combinés des activités anthropiques et de la variabilité climatique sur les ressources naturelles et systématiques d’élevage du cordon littoral du Bénin » (ECARES), et « Biologie de la Conservation et d’Ethnopharmacologie des Ligneux médicinaux de la pharmacopée béninoise » (BIOCEL) coordonnés par le professeur HOUINATO Marcel Romuald Benjamin et en partenariat avec le laboratoire d’Ecologie Appliquée de la Faculté des Sciences Agronomiques de l’Université d’Abomey-Calavi (LEA/FSA/UAC, Bénin), ces deux projets ont été mis en œuvre dans plusieurs départements du Bénin : Atlantique : Communes d’Abomey-Calavi, Ouidah ; Littoral : Commune de Cotonou ; Ouémé : Commune de Sèmè-Kpodji ; Mono : Commune de Grand-Popo.

Financé par le Fonds National de la Recherche Scientifique et de l'Innovation Technologique (FNRSIT) organisme sous la tutelle du Ministère de l’Enseignement Supérieure et de la Recherche Scientifique (MESRS), le projet ECARESE vise à étudier la dynamique spatio-temporelle des paysages marqués par les activités anthropiques (système d’élevage bovin, agriculture périurbaine, pêche et urbanisation). Quant au projet BIOCEL, elle vise la valorisation et l’utilisation durable des plantes médicinales les plus utilisées en pharmacopée humaine et animale au Bénin. Cet atelier de clôture s’est déroulé en présence du Doyen de la FSA/UAC, du Directeur du FNRSIT et la participation des agro-éleveurs des communes du cordon littoral du Bénin.

C’est donc l’occasion pour exposer globalement les projets et les résultats atteints pendant les trois (03) années d’exécution ainsi que l’importance qu’ils recouvrent dans le domaine de la recherche agricole. Rendre compte de la mise en œuvre des projets aux parties prenantes (agro-éleveur) afin d’identifier de manière participative les mesures de pérennisation des acquis des projets. En outre il s’agit de réfléchir et discuter de manière participative sur les mesures de valorisation des acquis des projets.

Posté le: 21 janvier 2019
Posté le: 27 décembre 2018
Le mercredi 26 décembre 2018, s’est tenue à l’hôtel KTA de Cotonou la deuxième édition de la cérémonie officielle de remise de chèques aux coordonnateurs de projets sous financement du FNRSIT. Au totale seize (16) coordonnateurs de projets sous financement du FNRSIT ont reçu chacun leur chèque.
Posté le: 27 décembre 2018
Posté le: 21 décembre 2018

Le mardi 11 décembre 2018, une équipe du FNRSIT s’est rendue à Bassila dans le département de la Donga pour constater l’évolution du projet intitulé « Utilisation de méthodes géophysiques et des SIG pour la recherche de l'eau dans les aquifères discontinus du socle cristallin dans le departement de la Donga (Nord-Ouest du Bénin) » sous financement du FNRSIT depuis 2 ans. Ce projet est coordonné par le Professeur ALLASSANE Abdoukarim et a pour objectif d’identifier des aquifères discontinus à haut débits d’eau dans le socle cristallin dans la Donga grâce à l'utilisation des méthodes géophysiques combinées aux SIG.

Au cours de la visite, l’équipe du projet a résumé l’évolution de façon chronologique du projet. D’après les explications fournies, la méthodologie utilisée se résume comme suit : - Cartographie des zones de faille après acquisition et traitement des images satellitaires : extraction des lineamas (les fractures) et leur validation après quatre (04) mois de mission du terrain en 2017 ; - Application de la méthode SIG (analyse multicritères) a fin de Cartographier les zones favorables de la Donga capable d’être aquifères (zone probable d’avoir de l’eau) ;

De toutes ces analyses, 407 sites favorables ont été identifiés pour avoir des aquifères à haut débit. Pour la validation de ces 407 sites, il faut l’intervention de deux appareils capables de capter réellement des aquifères politures en scannant le sol sur près de 60 à 70 mètres de profondeur : il s’agit de l’ERT (Tomographie de Résistivité Electrique) et de la RMP (Résonance Magnétique Protonique).

Une fois la phase finale atteinte, le souhait de l’équipe du projet est que l’on puisse toucher du doigt de l’eau sur les sites identifiés.
Posté le: 21 décembre 2018
Posté le: 9 novembre 2018
Posté le: 9 novembre 2018
Posté le: 30 octobre 2018
Le vendredi 26 octobre 2018 s’est tenue à la mairie de Natitingou une séance d’échanges avec les chercheurs de l’Atacora.

Face aux acteurs du monde de la recherche scientifique, chercheurs en herbe, innovateurs et artisans venus des neuf communes du département de l’Atacora, la délégation du FNRSIT a tenue des assises qui s’inscrivent dans le cadre de la tournée d’échanges, de prospection et de partenariat avec les parties prenantes de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique (RSIT).

L’intérêt de ce déplacement est non seulement d’attirer l’attention des chercheurs sur les opportunités mais aussi de montrer qu’aux individus qui ne sont pas dans le formel mais qui font de la recherche et mettent à la disposition des populations des produits nécessaires pour l’amélioration de leurs conditions de vie qu’ils sont désormais pris en compte par le FNRSIT dans son dispositif de financement.

Les projets nouvelles générations en adéquation avec les axes prioritaires du PAG qui visent à améliorer les conditions de vie des populations sont donc les bienvenus au FNRSIT qu’ils soient portés par des chercheurs issues du cadre formel ou non.

Posté le: 30 octobre 2018
Posté le:

La prolifération de Hyptis suaveolens dans les parcours naturels constitue de nos jours, un problème pastoral majeur pour les éleveurs. Il est important que les actions d’aménagement soient entreprises pour sauver ces parcours naturels qui constituent la base de l’alimentation des bovins au Bénin.

 

Le FNRSIT est un fonds qui accompagne les chercheurs béninois dans leurs différents projets de recherche. En effet, depuis 2017, le fonds finance le projet intitulé « Contrôle de l’invasion de Hyptis suaveolens Poit dans les pâturages naturels par la culture de Panicum maximum C1 dans les exploitations peulh au Bénin» conduit par l’Institut National des Recherches Agricoles (INRAB).

Ce projet s’inscrit dans le cadre de réduire l’invasion de H. suaveolens dans les parcours naturels afin d’améliorer la qualité et la quantité du fourrage consommé par les animaux sur les pâturages naturels. De façon spécifique, il s’agira de proposer une technologie performante de culture de P. maximum C1 pour un contrôle efficient de H. suaveolens dans les pâturages naturels envahis.

De 2017 à 2018, trois essais ont été conduits dans la station de Recherche du Centre de Recherches Agricoles d’Ina. Parmi ceux-ci, deux consistaient globalement à évaluer l’efficacité de Panicum maximum C1 dans le contrôle d’invasion de Hyptis suaveolens dans les pâturages naturels. Le troisième essai qui se poursuit encore a porté sur l’association de Aeschynomene histrix avec Panicum maximum C1 afin de contrôler non seulement l’invasion de H. suaveolens mais aussi d’améliorer la qualité et la quantité du fourrage à offrir aux animaux.

En 2019, un paquet de trois traitements sera installé en milieu paysan dans six exploitations Peulh dans les communes de Tchaourou et de Gogounou.

Les résultats obtenus en 2017 ont montré que la performance des souches de Panicum maximum C1 dans le contrôle de l’invasion de H. suaveolens ne dépend pas de leur provenance et qu’elles permettent d’améliorer la qualité et la quantité du fourrage à offrir aux animaux quand elles sont associées à A. histrix.

Bientôt, un atelier sera organisé pour le lancement et la présentation du projet aux Eleveurs notamment les membres de ANOPER, UDOPER, UCOPER et les élus des communes de Tchaourou et de Gogounou.

Posté le: 30 octobre 2018
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Posté le: 30 octobre 2018
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Posté le: 30 octobre 2018
Posté le: 11 septembre 2018

Depuis 2016, le FNRSIT finance le projet intitulé « Utilisation de biopesticides à base de champignons entomopathogènes dans la gestion des Lépidoptères ravageurs du cotonnier » retenu lors de son deuxième appel à projet et conduit par l’Ecole Normale Supérieure de Natitingou.

Le coton (Gossypium hirsutum L.) communément appelé «or blanc » est la principale culture d’exportation du Bénin. La promotion de cette culture est confrontée à diverses contraintes dont la forte pression des insectes ravageurs. La lutte contre ces ravageurs est assurée par l’application de produits chimiques de synthèse qui présentent des limites. En effet, plusieurs espèces de ravageurs sont devenues résistantes à divers produits. Il s’agit notamment de Helicoverpa armigera Hübner, Pectinophora gossypiella Saunders. Il devient impérieux de développer des méthodes alternatives à la lutte chimique pour gérer cette résistance. C’est dans ce cadre que le présent projet de 3 ans a été initié et a pour objectif général d’évaluer de manière participative la virulence et l’efficacité de Beauveria bassiana en vue de formuler un biopesticide applicable et commercialisable pour la protection du cotonnier. Il s’agit plus specifiquement d’identifier des isolats de B. bassiana efficace contre les lépidoptères ravageurs du cotonnier.

Dans l’exécution de ce projet , plusieurs activités ont été déjà menées au cours de la première année. Il s’agit de la collecte des spécimens de Helicoverpa armigera, Sylepta derogata, Diparopsis watersi et de Pectinophora gossypiella, de la production en masse de ces spécimens et la production en masse des isolats de B. bassiana. Ces activités ont abouti au conditionnement de 15 isolats qui sont virulents à H. armigera et S. derogata sur les 25 isolats produit. Des expérimentations sont en cours au laboratoire pour tester l’efficacité de ces isolats. Les isolats les plus virulents sont testés de façon participative en milieux semi-réel et réel pour identifier les isolats les plus efficaces. Ces derniers serviront pour la formulation d’un biopesticide pour la protection phytosanitaire du cotonnier au Bénin. Les déterminants pour l’adoption de ce biopesticide par les producteurs du coton sont identifiés afin de faciliter cette adoption pour une production durable au Bénin.

 
Posté le: 11 septembre 2018
Posté le: 5 juin 2018

Il est évident que, malgré la mobilisation effective de toutes les ressources identifiées supra, au niveau national, elles resteront toujours insuffisantes pour permettre réellement au Fonds National de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique d’accomplir sa mission, en octroyant des financements conséquents aux projets de recherche et aux innovations technologiques, en vue du développement durable.C’est donc sur la coopération internationale et les partenariats que le FNRSIT mise pour atteindre ses objectifs.

De manière spécifique, il s’agit de créer des liens de coopération avec les institutions homologues de la sous-région, afin de mettre en place des partages d’expériences et des transferts de technologies, tout en initiant des actions de plaidoyer et de lobbying au niveau des organismes internationaux et diverses fondations qui détiennent des fonds dont une partie peut être orientée au service du financement de la recherche et de l’innovation technologique.  

Par ailleurs, les entreprises du Secteur Privé sont également de grands consommateurs des produits de la recherche et de l’innovation technologique. Le FNRSIT est donc soucieux de mener des actions communicantes en leur direction, afin de les amener à contribuer au financement de la recherche et de l’innovation technologique, dans le cadre de partenariats gagnant/gagnant.

Posté le: 5 juin 2018