00229.21.32.50.72 01 BP 8375 COTONOU 01 BP 8375 8H à 12H30 et 14H à 17H30
Fonds national de la recherche scientifique et de l'innovation technologique

 

Posté le: 23 août 2022
Posté le: 23 août 2022
Posté le:
Posté le: 23 août 2022
Posté le: 18 mai 2020
Le jeudi 14 mai, s’est tenue dans la salle de réunion du Fonds National de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique, la séance d’ouverture des offres de projets de recherche (suite…)
Posté le: 18 mai 2020
Posté le: 22 avril 2020
Les parents sauvages des plantes cultivées (PSPC) regroupent toutes les espèces de plantes retrouvées dans le même genre que les plantes cultivées. Ils peuvent jouer un rôle clé dans l’adaptation aux changements climatiques et assurer la sécurité alimentaire si leur rusticité au stress biotique et abiotique est transférée aux cultures. En effet, ils sont des réservoirs de gènes de résistance contre les maladies et les ravageurs, la tolérance au stress abiotique, d’augmentation du rendement et de la stérilité mâle surtout dans le contexte de changement du climat. Malheureusement il n’existe de nos jours aucune stratégie visant la gestion durable de ces espèces. Par ailleurs, aucun effort n’est aujourd’hui fait afin d’utiliser ces espèces pour améliorer les plantes cultivées. Cette étude se propose de :

(i) améliorer l’état de connaissance sur la distribution des parents sauvages de plantes cultivées;
(ii) évaluer l’impact des changements climatiques sur ces espèces;
(iii) tester la tolérance aux adventices du parent sauvage le plus prioritaire pour la conservation.

A cet effet, Le dispositif de l’inventaire éco-géographique a été mis en place afin de collecter le plus de données sur les espèces de parents sauvages des plantes cultivées identifiées au Bénin comme prioritaires. Les données d’occurrence ont été ensuite associées aux conditions environnementales dans le logiciel de modélisation afin de déterminer les habitats favorables aux espèces. Enfin, le manioc et son parent sauvage ont été soumis aux stress abiotique et biotique afin d’apprécier leur résistance face aux adversités du milieu.
L’étude éco-géoraphique réalisée sur les parents sauvages de plantes cultivées a permis d’identifier les conditions écologiques de chacune des espèces et leur distribution aussi à l’échelle du Bénin. Dans ces zones, ces espèces sont retrouvées dans des habitats divers et variés. L’analyse des cartes de distribution montre que les habitats favorables actuels des espèces de PSPC prioritaires pour la conservation diffèrent d’une espèce de PSPC prioritaire à une autre. Pa ailleurs le manioc et son parent sauvages ont différemment réagi en face de stress.
Il urge donc de réaliser expérimentation sous condition de serre afin de mieux apprécier le stress hydrique sur chacune des deux espèces. Ceci pourrait aider plus tard dans la mise en place des stratégies d’amélioration du manioc cultivé.
Posté le: 22 avril 2020
Posté le: 18 mars 2020
Les bananiers, originaires d’Asie du Sud-Est, sont des plantes herbacées appartenant à la famille des Musacées  et au genre Musa. Au plan mondial, la banane occupe le second rang derrière les agrumes avec une contribution estimée à 16% de la production fruitière mondiale (Debabandya et al., 2010). Le bananier est recherché pour son fruit qui non seulement constitue une source d’énergie mais aussi contribue par sa consommation à l’amélioration de l’état nutritionnel des populations (Jenny, 2003). Ces dernières années, la production de la banane prend de l’ampleur et de grandes superficies y sont consacrées surtout dans le sud du pays. Cependant, il existe très peu de documentation sur la nature de la diversité de ces bananiers cultivés ainsi que les facteurs biotiques tels que les ravageurs pouvant entraîner une réduction ou une perte totale de la production. Le présent projet de recherche a été d’une très grande utilité et a permis d’améliorer les connaissances scientifiques sur les variétés de bananiers cultivées. En effet, il a permis d’obtenir des résultats assez probants sur divers aspects liés à la production bananière dans les régions du Sud et du Centre Bénin. En effet, il a permis de mettre en place une collection de variétés de bananes cultivées dans la zone d’étude. Egalement, il a permis de montrer qu’il existe une grande diversité de bananiers cultivés surtout en ce qui concerne les bananes dessert. Les communes présentant une grande diversité de variétés sont connues et identifiées. Les problèmes de synonymie de noms ont été élucidés et permis de distinguer que six variétés cultivées de bananes plantains. Sur les plans agronomiques, les variétés productrices de bons régimes (bonne longueur du régime, nombre important de mains, nombre important de bananes par main) ont été identifiés et peut faire objet de vulgarisation au niveau des producteurs.
Posté le: 18 mars 2020
Posté le: 4 octobre 2019
Posté le: 4 octobre 2019
Posté le: 21 janvier 2019

Vendredi 18 janvier 2018 a lieu à l’Hôtel Bel Azur de Grand-Popo l’atelier de clôture des projets « Effets combinés des activités anthropiques et de la variabilité climatique sur les ressources naturelles et systématiques d’élevage du cordon littoral du Bénin » (ECARES), et « Biologie de la Conservation et d’Ethnopharmacologie des Ligneux médicinaux de la pharmacopée béninoise » (BIOCEL) coordonnés par le professeur HOUINATO Marcel Romuald Benjamin et en partenariat avec le laboratoire d’Ecologie Appliquée de la Faculté des Sciences Agronomiques de l’Université d’Abomey-Calavi (LEA/FSA/UAC, Bénin), ces deux projets ont été mis en œuvre dans plusieurs départements du Bénin : Atlantique : Communes d’Abomey-Calavi, Ouidah ; Littoral : Commune de Cotonou ; Ouémé : Commune de Sèmè-Kpodji ; Mono : Commune de Grand-Popo.

Financé par le Fonds National de la Recherche Scientifique et de l'Innovation Technologique (FNRSIT) organisme sous la tutelle du Ministère de l’Enseignement Supérieure et de la Recherche Scientifique (MESRS), le projet ECARESE vise à étudier la dynamique spatio-temporelle des paysages marqués par les activités anthropiques (système d’élevage bovin, agriculture périurbaine, pêche et urbanisation). Quant au projet BIOCEL, elle vise la valorisation et l’utilisation durable des plantes médicinales les plus utilisées en pharmacopée humaine et animale au Bénin. Cet atelier de clôture s’est déroulé en présence du Doyen de la FSA/UAC, du Directeur du FNRSIT et la participation des agro-éleveurs des communes du cordon littoral du Bénin.

C’est donc l’occasion pour exposer globalement les projets et les résultats atteints pendant les trois (03) années d’exécution ainsi que l’importance qu’ils recouvrent dans le domaine de la recherche agricole. Rendre compte de la mise en œuvre des projets aux parties prenantes (agro-éleveur) afin d’identifier de manière participative les mesures de pérennisation des acquis des projets. En outre il s’agit de réfléchir et discuter de manière participative sur les mesures de valorisation des acquis des projets.

Posté le: 21 janvier 2019
Posté le: 27 décembre 2018
Le mercredi 26 décembre 2018, s’est tenue à l’hôtel KTA de Cotonou la deuxième édition de la cérémonie officielle de remise de chèques aux coordonnateurs de projets sous financement du FNRSIT. Au totale seize (16) coordonnateurs de projets sous financement du FNRSIT ont reçu chacun leur chèque.
Posté le: 27 décembre 2018
Posté le: 21 décembre 2018

Le mardi 11 décembre 2018, une équipe du FNRSIT s’est rendue à Bassila dans le département de la Donga pour constater l’évolution du projet intitulé « Utilisation de méthodes géophysiques et des SIG pour la recherche de l'eau dans les aquifères discontinus du socle cristallin dans le departement de la Donga (Nord-Ouest du Bénin) » sous financement du FNRSIT depuis 2 ans. Ce projet est coordonné par le Professeur ALLASSANE Abdoukarim et a pour objectif d’identifier des aquifères discontinus à haut débits d’eau dans le socle cristallin dans la Donga grâce à l'utilisation des méthodes géophysiques combinées aux SIG.

Au cours de la visite, l’équipe du projet a résumé l’évolution de façon chronologique du projet. D’après les explications fournies, la méthodologie utilisée se résume comme suit : - Cartographie des zones de faille après acquisition et traitement des images satellitaires : extraction des lineamas (les fractures) et leur validation après quatre (04) mois de mission du terrain en 2017 ; - Application de la méthode SIG (analyse multicritères) a fin de Cartographier les zones favorables de la Donga capable d’être aquifères (zone probable d’avoir de l’eau) ;

De toutes ces analyses, 407 sites favorables ont été identifiés pour avoir des aquifères à haut débit. Pour la validation de ces 407 sites, il faut l’intervention de deux appareils capables de capter réellement des aquifères politures en scannant le sol sur près de 60 à 70 mètres de profondeur : il s’agit de l’ERT (Tomographie de Résistivité Electrique) et de la RMP (Résonance Magnétique Protonique).

Une fois la phase finale atteinte, le souhait de l’équipe du projet est que l’on puisse toucher du doigt de l’eau sur les sites identifiés.
Posté le: 21 décembre 2018
Posté le: 9 novembre 2018
Posté le: 9 novembre 2018